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PAROLLA DI PASTORE par Julien Bosc Capraghju

Rédigé le Dimanche 20 Mai 2018 à 16:19 | Lu 15 fois | 0 commentaire(s)

Syndicaliste à Via Campagnola


Mon métier de berger est un choix de vie, pas une contrainte. Quand les bêtes sont lâchées le matin, je ne peux pas les quitter jusqu’au soir car je dois les surveiller afin qu’elles n’aillent pas dans les jardins, les cimetières. Et puis il y a le danger que représentent des routes, je dois avoir un œil sur elles.
 
Aujourd’hui, nous autres bergers caprins et ovins sommes mis de plus en plus dans le même panier que certains éleveurs qui abusent ou détournent un système lié à l’attribution de certaines primes. Toute notre culture et notre agriculture, en Corse, est ancrée dans l’agropastoralisme.  On pense trop souvent, à tort, que tous les éleveurs sont des profiteurs et ça me désole. Il serait temps de faire la différence entre ceux qui abusent et ceux qui travaillent. On a engagé des jeunes dans des parcours d’installation et, demain, pèse la menace des suppressions de primes pour les petites exploitations de piémont ; or, c’est certainement ce qu’il ne faut pas supprimer. Les conséquences pourraient être dramatiques car il  y a un risque réel d’amplification de la désertification en milieu rural. Nous sommes sur un fil et il ne faut pas grand chose pour basculer.........
 
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28/04/2017 - Rédaction